Construction de 27 logements locatifs sociaux associés à un foyer pour personnes en situation d’handicap

  • Localisation: Saint-Étienne (42)
  • Maître d’ouvrage: Bâtir et Loger – ADAPEI
  • Surface: 3 750 m²
  • Coût: 7,268 M € HT
  • Performance: RT 2012
  • Missions: EXE + OPC
  • Mandataire: Cabinet Berger
  • Co-traitants:  BOST Ingénierie – C² Économie – Cabinet Berger – Clematis
Écriture intégrante et justification environnementale

Le projet vient s’implanter sur une parcelle à l’angle de la rue du Treyve et de la rue de Gallois, à proximité du boulevard Jules Janin. Il sera très visible depuis cet axe routier très emprunté de la commune stéphanoise. Notre choix a été d’ouvrir cette limite en créant une placette à l’angle des deux rues, permettant d’ouvrir le projet sur la ville. Cet espace public devient une porte urbaine sur le boulevard et accueille l’entrée principale de l’Adapéi ainsi qu’une entrée pour Bâtir et Loger et SAVS. Les autres entrées de logements se feront rue du Treyve et rue de Gallois afin de créer de la vie sur ces rues.

Depuis la placette, en transparence, se lit une amorce végétale qui guide le piéton à travers le bâtiment Adapéï jusqu’au coeur d’ilot aménagé en jardin luxuriant et ludique. Ce principe est repris par des failles vitrées qui donnent à voir sur le coeur d’îlot.

Le bâtiment se développe sur 4 niveaux rue du Treyve et sur 5 niveaux sur la placette nouvellement créée et rue de Gallois. Nous avons pris le parti de marquer le socle de l’édifice avec un parement brique dans une teinte chaude mais sobre pour bien prendre la lumière Nord et apporter des contrastes plus marqués avec l’Ouest. Cet habillage apporte une grande pérennité pour le bâtiment exposé à la pollution et éventuelles dégradations. Ce matériau est reconduit pour plus d’unité en habillage du mur rue de Gallois. Ce socle est largement percé par de grands bandeaux vitrés horizontaux qui ouvrent les bureaux de l’ADAPEI sur la ville. Les bureaux sont ainsi visibles et facilement identifiables tout en apportant de la vie à l’espace urbain. Les rez-de-chaussée se veulent ouverts, tant sur les stationnements, que les différentes entrées d’immeubles.

En opposition à un socle marqué, l’attique est très aérien. Sa teinte blanche le découpe tandis que les balcons semblent flotter comme en apesanteur. Cette dynamique accompagne le mouvement du bâtiment le long des rues et de la placette pour créer un jeu ou la façade s’anime fortement. Il n’est plus statique mais participe à créer du lien entre la rue de Treyve et la rue Gallois.

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